Marcel Marceau

24 septembre 2007 at 7:18 | In L'Âme des poètes, | Gilles |

Marceau
     Marcel Marceau (1923-2007) · Affiche · American Repertory Theatre

8 commentaires »

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  1. Bip, bip, …, Bip …

    (tracé plat)

    Bip.

    Commentaire par Jean-François — 24 septembre 2007 #

  2. Oui, mais son image restera. Unique.

    Commentaire par Françoise — 24 septembre 2007 #

  3. Bonsoir Jean-François,
     
    Comme Marcel Marceau le mime, je pense que l’on parle toujours trop et que ses images resteront, ainsi que le dit Françoise. Mais comme Marcel Mangel l’homme, je suis bavard.

    Commentaire par Gilles — 25 septembre 2007 #

  4. Très belle affiche. Et il était jeune…

    Commentaire par Olaf — 25 septembre 2007 #

  5. Merci Olaf. Et c’est aimable de passer nous lire.

    Commentaire par Gilles — 25 septembre 2007 #

  6. J’aimais bien Le Mime lorsque j’étais enfant. Mon papa en faisait une grande chose quand on le montrait à la télé. Quel plaisir il donnait. Un grand artiste.

    Commentaire par Catherine — 26 septembre 2007 #

  7. Ici un article de Pierre Assouline, et un autoportrait (façon de parler), du Mime.
     
    Incidemment je vous remercie de m’avoir indiqué un jour le lien vers la République.
     
    Que penser du fait que la mort d’un artiste ou d’une personne célèbre semble paradoxalement enrichir sa vie, même quand celle-ci était déjà enterrée dans une sorte d’anonymat. Je n’aime pas trop cette forme tragique d’hommage rendu plus à la mort elle-même qu’au disparu. S’agissant du mime, l’appel était lancé à tous les subterfuges contournant cet aspect tragique au profit de l’atypie de l’expression, presque plus respectueuse, ce portrait, cet auto-portrait publié, ou le bip qui survit au tracé plat.
     
    Bonne journée à vous deux.

    Commentaire par Jean-François — 26 septembre 2007 #

  8. Que penser du fait que la mort d’un artiste ou d’une personne célèbre semble paradoxalement enrichir sa vie […]
     
    Je pense qu’il s’agit une ancienne superstition, qui interdit de dire du mal d’un mort. De là à en dire trop de bien, il n’y a qu’un pas.

    Commentaire par Gilles — 26 septembre 2007 #

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