Altaïr

30 juin 2007 at 0:45 | In | Françoise | No Comments

Altaïr
Altaïr © Planetquest / NASA
 
Le nom Altaïr vient de l’arabe Al nasr al tair qui signifie « l’Aigle en vol ». Altaïr se trouve dans la constellation de l’Aigle, à environ 17 années-lumière de la Terre. Cette étoile, une des plus brillante de la Voie Lactée, est deux fois plus grosse que le Soleil et dix fois plus lumineuse. Elle est visible à l’œil nu, la nuit.
 
Constellation
La Constellation de l’Aigle © Torsten Bronger
 
En Juin 2007, pour la première fois, des astronomes ont pu dresser une carte précise de l’étoile Altaïr. John Monnier, professeur-assistant d’astronomie à l’université du Michigan et son équipe internationale, ont pu réaliser cette première carte grâce à l’interféromètre* Chara, construit sur le site de l’Observatoire du mont Wilson, en Californie.
 
Dessin Altaïr
Altaïr © Zina Deretsky / NSF. Vue d’artiste d’après la cartographie par interféromètre Chara.

La forme presque ovoïde d’Altaïr est particulière. Elle résulte des forces centrifuges auxquelles l’étoile est soumise. Sa surface, notamment à l’équateur, présente des déformations et des changements de température qui la distinguent de beaucoup d’autres étoiles. L’observation d’Altaïr va permettre aux chercheurs de mieux comprendre ce types d’étoile et peut-être aussi d’en d’écouvrir les structures internes.

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* L’interférométrie est basée sur la nature ondulatoire de la lumière et la possibilité de faire interférer les ondes lumineuses. Pour comprendre ce phénomène jetons simultanément deux cailloux dans l’eau : nous formons deux ondes circulaires qui se propagent et finissent par se rencontrer. À l’endroit où les ondes présentent respectivement un creux et une bosse, la surface de l’eau semble ne pas bouger : il y a eu interférence destructive des deux ondes. Par contre, partout où les ondes ont présenté deux creux ou deux bosses on assiste à un creux ou à une bosse qui a pour amplitude la somme des amplitudes des deux ondes incidentes : il y a eu interférence constructive. Pour avoir des interférences lumineuses, on sépare la lumière émise par une source en deux systèmes d’ondes qui après avoir parcouru différents chemins sont recombinées. Il y a alors superposition de deux trains d’ondes correspondant à des radiations issues des mêmes atomes de la source et interférence : c’est l‘expérience des trous de Young. © Philippe Stee / Futura-Sciences.

Promenade de Nuit

29 juin 2007 at 10:03 | In Poèmes de Françoise illustrés, | Françoise | 4 Comments

prom-nuit
Dessin de F.

Je me mets la tête à l’envers
Couchée dans l’herbe dès qu’il fait nuit
Je visite les galaxies

D’Andromède
À Alpha Centaurii
De Ganymède
À Epsilonn Éridani

De Calisto
À Cassiopée
De Calypso
À Aurigae

Couchée dans l’herbe la tête à l’envers
Je me promène dans l’Univers
Aussitôt que j’en ai envie

L’Attraction des corps

28 juin 2007 at 6:37 | In Poèmes de Gilles | No Comments

L’attraction des corps dans la nuit de Mai
Est comme un chuintement de feuilles froissées
Qui prépare les actes du jour. Les étoiles s’effacent,
Et le ciel jeune enjambe la nuit.

Comment vous dire

26 juin 2007 at 17:18 | In Poèmes de Françoise | 2 Comments

Comment vous dire tout l’amour que j’ai pour vous
Comment décrire les battements d’un cœur fou
Vous faire savoir que je ne pense qu’à vous

Le vert d’une feuille un reflet sur la mer
Et dans le souvenir de vos yeux je me perds
Comment pourrais-je oublier vos regards d’hier

Le soleil ne se lève pour moi qu’avec vous
Dans les rues où je marche je vous vois partout
Quand je rêve mes rêves ne sont que de vous

Si je vous disais tout l’amour que j’ai pour vous
Me croiriez-vous ?

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